C’est ce que dit Anna-Christina Chaves dans une tribune libre publiée dans les Echos du 5 août 2019.

Elle se réfère aux chiffres sans cesse à la hausse des redressements suite à contrôle ; elle évoque aussi le “sentiment d’insécurité des cotisants”.

Quant aux outils mis en place, ce sont, estime-t-elle, de « véritables échecs » : qu’il s’agisse du rescrit social qui fait peur aux entreprises ou la transaction qui n’est toujours pas devenue une réalité parce que les URSSAF n’en veulent pas…

Quant au  « droit à l’erreur »,  il ne permet même pas de régulariser les omissions ou retards de déclarations, même de bonne foi….

Faut-il parler de la « médiation », un truc mort-né dans le cadre d’un contrôle…..Doit on encore continuer et envisager l’inutilité de la commission de recours amiable…. ?

Cet article sera-t-il lu par les organismes patronaux (CPME et MEDEF) qui administrent ces organismes et qui, à grand renfort de publicité coûteuse, cherchent à nous faire croire que tout va bien sans jamais écouter les entreprises qu’ils sont censés défendre, et dont les témoignages vont tous dans le même sens, à l’opposé, malheureusement, des discours lénifiants des Urssaf.

https://business.lesechos.fr/directions-juridiques/droit-des-affaires/contentieux/0601546524279-apres-un-code-du-travail-obese-une-urssaf-gourmande-330940.php

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