Le 23 janvier 2018, la chaîne de télé BFM TV s’est posé la question de savoir ce que le texte sur le droit à l’erreur allait changer s’agissant d’un redressement URSSAF de 65 000 € infligé à Christophe Caux, petit entrepreneur basé dans une zone franche de Calais (et ayant bénéficié allègements de charges) dont le crime est d’avoir embauché deux CDD de 6 mois au lieu de 12 mois comme le prévoit la réglementation.

Autant répondre, sans tergiverser : rien du tout ! Parce que justement ce texte, tel qu’il est libellé constitue de la poudre de perlimpinpin !

Certes, on ne peut rester insensible au cri de désespoir de cet entrepreneur qui confesse que payer le redressement lui arrache les tripes et que l’argent aurait été plus utile pour des investissements. Et d’émettre une solution de bon sens : « si l’URSSAF pouvait être compréhensive, ça éviterait des dépôts de bilan »…. Bien vu ! Sauf que bon sens et URSSAF ne font pas nécessairement bon ménage ; et que les URSSAF, gardiennes du temple, auront toujours beau jeu de vous rappeler qu’elles ne font qu’appliquer la loi …. ! Mais laissons la conclusion à l’entrepreneur : « quand vous recevez un courrier de l’URSSAF, vous avez l’impression d’être un truand » ..

http://rmc.bfmtv.com/emission/ce-que-le-droit-a-l-erreur-peut-changer-pour-ce-chef-d-entreprise-qui-doit-65-000-euros-a-l-urssaf-1356168.html

Partager
Article précédentLa pizza URSSAF à 20 915 €
Article suivant“L’URSSAF facilite la vie des entrepreneurs”.
Cercle Lafay
Le Cercle Lafay (du nom de Bernard Lafay, député qui avait proposé en 1952 la généralisation des URSSAF) regroupe des spécialistes qui s’intéressent à cette institution et en dénoncent les excès.

Laisser un commentaire