contrôle URSSAF

La différence entre ces trois notions est connue : entendre, c’est percevoir des sons, un acte indépendant de la volonté. Écouter, c’est prêter attention à ce que l’on entend et cela demande une participation personnelle. Quant au dialogue, il suppose l’échange. Disons le d’emblée, lors d’un contrôle URSSAF, au mieux l’URSSAF entend, mais il n’y a point d’écoute et encore moins de dialogue ! Et les organismes ont beau nous prêcher le contraire, se draper de leurs plus beaux habits de commerciaux,  les faits sont têtus ! S’il en était autrement, comment arriverions nous à cette sinistre statistique suivant laquelle dans les entreprises de plus de 250 salariés, 9 entreprises sur 10 se font redresser ! Tous coupables, tous fraudeurs ! Le système est davantage assimilable à du tir au pigeon qu’à toute autre chose !

Si les URSSAF souhaitaient davantage promouvoir l’écoute et le dialogue, il est fort à parier qu’elles s’y prendraient autrement. Ainsi le cotisant, durant le contrôle, devrait avoir la possibilité d’avoir recours au supérieur hiérarchique de l’inspecteur (comme cela existe en matière fiscale), ce qui n’est pas le cas !

De même, il devrait avoir la possibilité de défendre son dossier au premier stade de la commission (comme cela existe en matière fiscale), ce qui n’est toujours pas le cas !

Ce qui tend à démontrer, s’il en était besoin, que la volonté de dialogue, est inexistante, seul comptant le résultat ! Car, si on veut promouvoir l’échange, au-delà des phrases, il faut s’en donner les moyens législatifs ! Mais, c’est à ce prix que sera rétablie la confiance entre les URSSAF et les entreprises.

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